Comment les aider ?

Des nouvelles transmises par les correspondants locaux

ALGERIE

29/03 On est sous la grâce de Dieu, ça va pour l'instant. Il y a moins de malades que dans d'autres pays. Les 3 filleuls et leurs familles vont bien.

18/04 Les enfants chez nous ne sortent pas. Ils ont repris les cours du 3ème et dernier trimestre par vidéo.

BURKINA FASO

03/04 Les écoles, les églises, les mosquées, les marchés sont fermés. Plusieurs villes dont Ouagadougou sont en quarantaine. Nous avons visité les familles des filleuls et assuré leur sensibilisation sur les mesures de prévention et sur les comportements à risque.

09/04 Davantage de cas dont 24 à Ouagadougou avec 2 décès. A Yagma, village où vivent les filleuls, la densité de population est beaucoup plus faible.

14/04  528 cas, avec 177 guérisons et 30 décès. Les familles de tous les filleuls sont en sécurité jusqu'ici. Nous avons pu faire une tournée de sensibilisation en faveur de tous. Nous ne sommes pas encore confinés mais les dispositions barrières sont recommandées. Les déplacements sont limités.

22/04  600 cas, 362 guérisons et 38 décès. Les filleuls et leurs familles sont toujours à l'abri, sains et saufs. Nous gardons la foi. Salutation à tous.

14/06 Tous les enfants parrainés et leurs familles vont bien. Le besoin de nourriture est préoccupant pour la plupart des familles. Les marchés, les églises, les mosquées sont ouverts à nouveau. Le couvre-feu est levé. Seules les classes d'examen sont ouvertes ; les autres réouvriront en octobre.

CAMEROUN

25/03 Nous ne sommes pas encore contaminés mais nous sommes confinés et avons beaucoup d’inquiétude. Nous ne pouvons que compter sur le Seigneur car nous n’avons pas les moyens de faire face à une telle maladie. Pour le moment nous n’avons pas encore pu retirer l’argent du trimestre envoyé par les parrains.

01/06 Les cours ont repris.

COLOMBIE

25/03 Nous sommes confinés dans nos maisons depuis le 19 mars. Une seule personne peut sortir pour acheter de la nourriture sur le marché. Les denrées sont devenues très chères. Les services de santé sont inefficaces et les hôpitaux très petits. Les gens deviennent très nerveux. L’école Maranata est fermée, les écoliers reçoivent les cours par WhatsApp, mais il est difficile ici d’utiliser les téléphones et les ordinateurs à la maison. Dans le département du Choco, la pandémie n’est pas encore arrivée. Les banques étant fermées, nous n’avons pas encore pu recevoir l’argent du trimestre…

10/04 La situation est de plus en plus critique à Bogotá. La contagion augmente très rapidement et le nombre de décès aussi. Le système de santé est très déficient et comme l'immense majorité des Colombiens nous ne pouvons pas payer un service privé très coûteux. Nous prions pour vous, et s'il vous plaît priez chaque jour pour nous.

23/04 Les chiffres de la contagion augmentent de façon alarmante chaque jour, tout comme les morts. Les gens ont très peur car notre économie est également sérieusement affectée.
Dans les rues les gens protestent contre le gouvernement et exigent de la nourriture. Ils préfèrent être infectés que mourir de faim et violent les règles de confinement. 
Pas de contagions parmi les enfants parrainés et leurs familles. Quelques cas au Choco mais pas dans les villages au plus profond de la jungle : les filleuls et leurs familles vont bien.

15/05 Cette pandémie augmente chaque jour, l'économie s'affaiblit et les plus nécessiteux ne reçoivent pas l'aide promise par le gouvernement, c'est pourquoi les quartiers sont désormais difficiles à parcourir, il y a beaucoup d'insécurité dans les rues, chaque personne demande de l'aide et il n'y a pas de réponse du gouvernement.
Les frères et soeurs de l'assemblée, les professeurs et les familles des enfants parrainés en ce moment jouissent du bien et du soutien que DIEU donne à chacun, nous essayons de nous entraider pour les besoins quotidiens.
Dans les quartiers difficiles, comme autour de l'école, il y a un drapeau rouge sur chaque fenêtre, ce qui indique qu'ils ont besoin de nourriture en ces jours où beaucoup ont perdu leur emploi à Bogota, certaines personnes ont faim face à ces circonstances difficiles. 

10/06 Quelques secteurs économiques se sont ouverts, mais Bogotá est encore isolée, la situation est toujours plus difficile. Les écoliers restent à la maison et reçoivent les cours de façon virtuelle. Il semble qu'en août ils pourront retourner à l'école, mais la plupart des parents et de la société s'opposent à cette mesure. Tout le monde a peur d'exposer ses enfants.

Pas de problème de santé au Choco. Du fait de l'isolement les besoins sont importants. Seules quelques personnes peuvent aller acheter de la nourriture ou des médicaments. L'aide a pu parvenir aux enfants parrainés dans la jungle : de la nourriture a pu être achetée pour chaque famille, ce qui a été reçu avec beaucoup de joie.

16/06 Bogotá : Les enfants se portent bien, tant les bénéficiaires du parrainage que les autres écoliers. Il y a toujours quelques cas de situations difficiles pour certains filleuls.

Les cours virtuels à partir du domicile se poursuivent et on a entendu dire que les cours normaux recommenceraient en août, mais avec de nombreuses limitations et exigences sanitaires. A l'école même, ceux d'entre nous qui assurent la gestion continuent de travailler aux horaires normaux.

COTE D'IVOIRE

04/04 Ici nous sommes presque confinés. Abidjan est coupée du reste du pays et je ne peux plus me rendre à Danané*. 

Tous les enfants sont en congés pour un mois. Cela devient un problème d'aller au marché et si ça continue c'est plutôt la faim qui va tuer les démunis. Les magasins sont vides. Les denrées alimentaires ont déjà triplé de prix. On a acheté d'avance le riz pour deux mois pour l'orphelinat de Danané et on en fera porter ainsi que des médicaments aux enfants en famille si besoin.

21/04 Ici ça va avec le semi-confinement, on est limités dans nos déplacements. Abidjan est toujours coupée des villes de l'intérieur. Il y a aussi le couvre-feu de 21h à 5h du matin.

A Danané, ça va, ils ont la nourriture jusqu'à fin mai ; il y a aussi le couvre-feu et la restriction des déplacements mais jusque-là pas de cas confirmé. L'école est fermée.

*Danané : lieu où se trouve l'orphelinat et les enfants en famille, à l'Ouest du pays, et à 600 km d'Abidjan.

INDE

26/03 Il est interdit de sortir ; ceux qui enfreignent la loi reçoivent des coups de bâton des policiers et se font confisquer les motos, ... La situation est tragique pour des milliers de travailleurs qui vivent avec leur salaire du jour : ils n'ont plus de travail, plus de nourriture et souvent pas de maison.
Les élèves n'ont pas terminé leurs examens car les écoles ont été fermées avant la fin des classes. Nous avons envoyé 46 enfants dans leurs familles pour les deux mois d'été (avril-mai) et 50 restent avec nous à la maison.

15/04 Nous avons pris des nouvelles des enfants qui sont dans leurs familles : ils vont tous bien grâce à Dieu. Le coronavirus se répand : notre district (Mysore) est classé en zone rouge. Nous faisons parvenir de l'aide (nourriture, savon, ...) à de nombreuses familles qui n'ont plus rien autour de nous à Hunsur et au Tamil Nadu.

09/05 Réponse à une question d'un parrain inquiet pour sa filleule : "J'ai entendu que les plus petits avaient quitté l'orphelinat à cause du coronavirus..." Non, chaque année, pour les vacances d'été en avril-mai, tous les enfants qui le peuvent, petits ou grands, partent dans leur famille pour ces deux mois de vacances. Cette année, en raison du confinement, l'école a fermé quelques jours avant la date prévue et ils sont donc partis un peu plus tôt. Leur retour à BCH* est prévu début juin pour la rentrée scolaire, comme d'habitude. Ceux qui n'ont plus de famille ou ne peuvent pas y aller pour des raisons de sécurité sont restés à BCH.

13/05  Nous allons tous bien grâce au Seigneur. Toujours confinés. Cette semaine le coronavirus s'est encore répandu dans notre état du Karnataka. Les gens luttent pour survivre. Nous ne savons pas comment va s'organiser la rentrée scolaire début juin car les élèves n'ont pas pu passer leurs examens.

19/05  Le pays a enregistré son chiffre d'augmentation du nombre de cas en 24 heures le plus élevé et le confinement a encore été prolongé jusqu'au 31 mai. Notre district de Mysore est toujours classé en zone rouge. La rentrée scolaire sera retardée de deux mois : fin juillet - août ? Chaque matin nous apportons des légumes et autres provisions aux enfants qui sont dans leur famille. La police reconnaît l'inscription "Bethel Ministries" sur notre voiture et nous laisse passer.

02/06 Le nombre de personnes contaminées augmente rapidement. Nous sommes encore confinés. Les écoles sont toujours fermées, la rentrée ne peut pas avoir lieu. Pas de transports vers les zones rurales, pas de trains. Les commerces et les hôtels sont fermés.

13/07 Dans l'état du Karnataka nous sommes à nouveau contraints au confinement total à partir de demain.

*Bethel Children's Home : la maison d'accueil à Hunsur

OUGANDA

03/04 Nous sommes dans un confinement total ; nous ne pouvons pas sortir sauf pour acheter des vivres. Nous avons des enfants à la maison et en avons envoyés quelques-uns chez les gardiens disponibles et qui ont accepté de les prendre. Mais notre problème est la nourriture : les prix ont explosé et sont trop hauts pour nous et la plupart des gardiens, sinon tous, nous appellent pour la nourriture. Nous aimerions les aider mais notre défi est d'en avoir.

Nous n'avons pas réussi à chercher le Mana Packed Rice* ; nous ne pouvions pas payer le transport et le pire est que que le système de transport est maintenant totalement bloqué ; donc nous devons acheter la nourriture ici jusqu'à ce que les transports soient à nouveau autorisés. La situation ici est très dure ; les soldats et la police patrouillent et bastonnent les gens qui n'observent pas les directives de confinement ; la population souffre parce que beaucoup dépendent de petits boulots ici et là pour leur subsistance au jour le jour.

*Le riz donné par l'association Feed the Hungry, mis à disposition mais qu'il faut chercher à Kampala

23/04 Nous souffrons beaucoup du confinement. Nous n'avons pas de transport et les mototaxis, que nous utilisons habituellement, n’ont pas le droit de transporter des gens, que de la nourriture. Et si les gens se font prendre après 14h et qu’ils n’ont pas de carte d’identité on les  met en prison avec charge de meurtre. En ce moment il pleut ; nous en avons profité pour planter des cacahuètes et allons planter du maïs à partir de demain.

28/04 : Les prix augmentent. Nous devons dispatcher les enfants chez des gardiens pour éviter d’en avoir trop en un même lieu à cause du virus, ceci entraîne un problème de logistique et de transport pour la nourriture. L’école étant fermée les autorités demandent de faire de l’enseignement à distance sans les moyens informatiques nécessaires, ni le papier pour faire toutes les impressions de documents pour les devoirs.

12/05 A cause du confinement tout a beaucoup augmenté, peu de gens peuvent se permettre un repas par jour, même ceux qui ont un petit quelque-chose ; parfois il n’y a rien à acheter. Des femmes enceintes meurent en accouchant avec leur bébé parce qu’il n’y a pas de transport vers les centres de soins. Les inondations sont terribles, balayant les maisons et les jardins, l’argent ne circule pas. Ceux qui ont des familles nombreuses souffrent plus que les autres, des hommes abandonnent leur famille. La vie n’est plus la même ... nous prions pour que la situation se stabilise ...

06/06 Des paquets de riz sont arrivés à Soroti pour la grande joie de Maggy, jeune fille qui remercie pour l'aide apportée.

15/06 Personne n'a été atteint par le virus à NACHU et tous vont bien. La moto a pu être achetée. Les choses restent très compliquées même si les transports ont été rétablis dans une certaine mesure.

PEROU

25/03 Nous traversons une situation difficile, nous avons des restrictions dictées par le gouvernement comme le couvre-feu et l’interdiction de circuler librement dans la journée. Plusieurs parents de filleuls ne peuvent plus travailler et n’ont donc plus aucun revenu. Compte tenu de ces besoins et ne pouvant pas nous déplacer à la banque pour retirer l’argent envoyé par les parrains, nous avons choisi de prendre une partie de nos salaires (ils sont instituteurs) pour donner aux familles et nous récupérerons cet argent plus tard .

17/05  Notre pays manque de nombreux services de base et la pauvreté est non seulement économique mais aussi morale (en raison de la corruption dans les sphères les plus élevées). Des cours à distance sont proposés mais souvent difficiles à mettre en oeuvre faute de formation des enseignants et de moyens pour les élèves. Nous sommes en communication permanente avec les filleuls pour savoir comment eux et leurs familles travaillent. Chaque matin nous sommes reconnaissants à notre Dieu qui nous donne la vie avec la santé et le bien-être.

04/07 Quant à nous, nous continuons à faire du travail à distance (à distance), c'est très probable jusqu'à la fin de l'année. Le gouvernement a mis en quarantaine dans certaines régions du pays dans d'autres non. Dans la région où nous vivons, la mise en quarantaine a été levée suite aux recommandations lors de la sortie de la maison (avec masque et protecteur facial) Certaines activités commerciales sont toujours en cours d'évaluation; en d'autres termes, ils sont toujours paralysés. Les personnes de plus de 65 ans et de moins de 14 ans ne peuvent pas sortir. Les cas de contagion continuent d'augmenter. Le gouvernement a été pratiquement contraint de mettre en quarantaine dans certaines régions parce que les gens devaient travailler pour ramener de la nourriture à la maison. Le président a déclaré que si la population ne respectait pas les dispositions pour éviter la contagion, elle devrait retourner en quarantaine. Une grande majorité de personnes sont toujours à la maison à cause de cette situation difficile car les hôpitaux sont effondrés, il n'y a pas d'oxygène et de nombreux patients se rétablissent ou meurent à la maison. 

ROUMANIE
02/04 Merci beaucoup de votre intérêt pour nous. Les enfants Forgaci sont également en contact avec Andra. Karina et son mari  travaillent, la belle-mère reste avec les enfants, ils vont bien. Nous leur avons fait parvenir l'argent par virement bancaire.
Moldave Daiana est à la maison avec sa famille. Elle s’est cassé la main. Elle n'est pas complètement guérie mais n'a plus de douleur. Nous avons envoyé l’argent sur un compte bancaire pour éviter le contact.
Chez nous les écoles ont fermé le 13 mars. Les enfants Forgaci sont venus à la fondation jusqu'au 16 mars. Périodiquement, je leur parle et leur envoie ce dont ils ont besoin par l’intermédiaire d’une personne. Jusqu’à présent, je vais bien, je respecte l’ordre de rester à la maison.
Andra Paunescu va bien, elle fait ses devoirs chaque jour.

TOGO

28/03 Le gouvernement a pris la décision de fermer les écoles et universités jusqu'à nouvel ordre. Les autres secteurs d'activités continuent pour l'instant de fonctionner normalement mais la ville de Lomé est bouclée. C'est vrai que le confinement n'est pas loin sauf que le gouvernement togolais aura du mal à prendre une telle mesure à cause de la précarité d'une grande partie de la population qui vit au jour le jour et qui aura du mal à faire des stocks de vivres.

06/04 Ici ce n'est pas encore le confinement mais les mesures restrictives se multiplient.

22/04  La situation est plutôt stable par la grâce du Seigneur. Il n'y a pas de confinement, juste un bouclage de la ville de Lomé avec un couvre-feu de 20h à 6h. Les filleuls sont à la maison pour raison de fermeture des écoles. Beaucoup demandent des nouvelles de leurs parrains-marraines. Ils ne les oublient pas dans leurs prières.

UKRAINE

24/03 Dieu merci, les enfants et les collaborateurs sont en bonne santé (malgré les bobos habituels).
Les enfants qui faisaient un séjour dans la maison de santé d’Odessa y restent pour le moment (les transports d’une région à l’autre sont interrompus). Les enfants ne vont pas à l’école. Ils poursuivent leur scolarité à la maison. Nous ne manquons pas de denrées alimentaires. La maison est bien chauffée. Les vêtements ne manquent pas. Comment ne pas remercier Dieu pour tout cela ?

08/06 Récemment les enfants restés dans la maison de santé d'Odessa ont pu revenir au Centre Source de Vie. Aucun enfant n'est malade et le personnel fait face à la situation même si la charge de travail est plus grande puisque les enfants ne vont pas à l'école.

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